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NOUVELLES DES CONSULATS DU CANADA AUX ÉTATS-UNIS
Intéressé à devenir stagiaire avec l'unité de S&T? La section Science et Technologie (S et T) est toujours à la recherche d'un ou d'une stagiaire. Le ou la stagiaire aura pour tâches principales d'effectuer des recherches, d'assister à des audiences du Congrès et de rendre compte de celles-ci, ainsi que de préparer le bulletin de S et T. Communiquez avec nous pour plus des renseignements. |
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| 1 | 2 941 | International Business Machines Corporation | (1) | (3 248) |
| 2 | 1 828 | Canon Kabushiki Kaisha | (3) | (1 805) |
| 3 | 1 797* | Hewlett-Packard Development Company, L.P. * | (4) | (1 775) |
| 4 | 1 688 | Matsushita Electric Industrial Co., Ltd. | (2) | (1 934) |
| 5 | 1 641 | Samsung Electronics Co., Ltd. | (6) | (1 604) |
| 6 | 1 561 | Micron Technology, Inc | (5) | (1 601) |
| 7 | 1 549 | Intel Corporation | (7) | (1 513) |
| 8 | 1 271 | Hitachi, Ltd | (8) | (1 893) |
| 9 | 1 258 | Toshiba Corporation | (9) | (1 311) |
| 10 | 1 154 | Fujitsu Limited | (11) | (1 296) |
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L'AAAS a exhorté la Maison-Blanche et le Congrès à prendre des mesures décisives en vue de maintenir la capacité innovatrice des États-Unis en investissant dans de la recherche de pointe à risque élevé et en améliorant l'enseignement des sciences à tous les niveaux. Dans une lettre du 9 décembre adressée au président George W. Bush, le président de l'AAAS, Gilbert S. Omenn a noté que, même si la recherche menée par les entreprises privées a augmenté depuis quelques dizaines d'années, « moins en moins d'entreprises sont capables ou ont la volonté de justifier des recherches fondamentales élargies desquelles elles sont tributaires. Nous ne voulons pas que notre pays et notre économie axée sur la technologie et les connaissances passent en mode rattrapage ». Se faisant le porte-parole du conseil d'administration de l'AAAS, Monsieur Omenn a indiqué que les chefs d'entreprise et les cadres des universités et du milieu travailleur s'entendaient tous pour dire que le moment était venu de renforcer la recherche aux États-Unis et de « veiller à ce que les Américains possèdent le niveau de scolarisation et la formation requis pour faire concurrence dans une économie où la réussite est largement tributaire de la capacité d'apprendre, d'inventer et d'adapter de nouvelles idées. » Selon Monsieur Omenn, le conseil de l'AAAS se dit « profondément préoccupé par l'incapacité chronique du pays d'attirer un nombre suffisant d'étudiants aux domaines des sciences, de la technologie, du génie et des mathématiques.
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Le lauréat du prix Nobel, David Baltimore, biologiste et président de Caltech, a été choisi pour occuper le poste de président élu de l'AAAS, mandat qui commencera le 21 février, à la conclusion de l'assemblée annuelle de 2006.
Le président élu actuel, John Holdren, entamera alors un mandat d'un an à titre de président de l'AAAS. Monsieur Holdren est directeur du Woods Hole Research Center, professeur en politiques environnementales et professeur Teresa et John Heinz en politiques environnementales et directeur du Programme des sciences, de la technologie et des politiques publiques à la Harvard University.
Le président actuel, Gilbert S. Omenn, entamera un mandat d'un an en qualité de président du conseil d'administration de l'AAAS à la clôture de l'assemblée annuelle. Monsieur Omenn est professeur de médecine interne, de génétique humaine et de santé publique à la University of Michigan.
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Pour en savoir plus long sur la présence canadienne à l'AAAS, veuillez communiquer avec la personne suivante : Valerie.latraverse@international.gc.ca.
Le Forum sur les politiques en sciences et en technologie de l'AAAS 2006 aura lieu à Washington, DC, les 20 et 21 avril 2006, au Washington Court Hotel. Ce forum (appelé auparavant « AAAS Colloquium ») qui a lieu à Washington à tous les printemps est une occasion de discuter du budget et d'autres questions de politiques touchant le milieu des sciences et de la technologie.
On offrira sous peu d'autres détails sur le forum de 2006
La NSF a récemment lancé un site Web portail en vue d'offrir au grand public et aux médias un accès simple aux bulletins de nouvelles, aux ressources pour les salles de cours, aux listes d'expositions dans des musées et des galeries et des catalogues de vidéos et d'images fixes et d'autres matériaux produits ou appuyés par le gouvernement fédéral dans le cadre de la contribution des États-Unis à l'Année polaire internationale (API) 2007-2008.
Le site compte de l'information sur l'API destinée à un auditoire général et des détails de base à l'intention de scientifiques intéressés à obtenir du financement dans le cadre de l'API du gouvernement américain. On ajoutera de l'information continuellement au site complet.
L'API aura lieu exactement 50 ans après l'Année géophysique internationale (AGI), projet de recherche scientifique mondial semblable au cours duquel des scientifiques ont passé le long hiver arctique au pôle Sud, parmi d'autres réalisations. L'« année » polaire comptera deux années civiles qui permettra d'obtenir des observations qui porteront sur 12 mois complets dans des régions où six mois de froids extrêmes et de noirceur peuvent nuire au travail sur le terrain.
La NSF rencontrera des représentants des ministères gouvernementaux du Canada qui participent à l'API afin de discuter de leur collaboration éventuelle.
Vous pouvez visiter le site Web portail de l'API
Il faut de nouvelles technologies de détection pour mieux comprendre l'environnement terrestre. Des détecteurs in situ créent actuellement une révolution dans notre compréhension de l'environnement, selon le nouveau rapport de la National Science Foundation (NSF) intitulé Sensors for Environmental Observatories. Les détecteurs, selon le rapport, permettront de comprendre plus à fond et de manière plus générale l'environnement terrestre. On pourra élaborer des politiques publiques mieux éclairées qui traiteront des interactions entre la société humaine et le milieu naturel.
Les scientifiques en environnement, avec l'appui de la NSF et d'autres agences, ont, ces dernières années, conçu et commencé à mettre en oeuvre plusieurs nouveaux systèmes d'observation environnementale, y compris le système EarthScope, le National Ecological Observatory Network (NEON), le Ocean Observatories Initiative (OOI) et d'autres encore.
Pour mieux comprendre les subtilités de l'environnement terrestre, selon le rapport d'atelier, les scientifiques doivent mettre au point de nouveaux types de détecteurs, lier des détecteurs en un réseau plus large, favoriser la coordination entre les différents types d'observatoires environnementaux où sont installés des détecteurs et mettre au point des détecteurs capables d'un déploiement et d'un entretien autonomes et à long terme.
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Le Center for Scientific Review de la NIH lancera un projet pilote qui impliquera 40 de ses panels d'examen scientifique dans le but d'accélérer le processus d'examen pour les subventions. Ce nouveau projet pilote aura une incidence sur les enquêteurs qui présentent leur première demande de subvention de la NIH (Or R01). Ces subventions s'élèvent à environ 10 milliards de dollars.
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Le Fogarty International Center (FIC), qui fait partie de la National Institutes of Health (NIH), a annoncé deux nouveaux prix, à l'appui de la recherche de nouveaux composés pharmaceutiques et d'agents agricoles tirés d'organismes se trouvant dans des récifs de coraux, des forêts et des milieux extrêmes, du catalogage de ces divers organismes et de la formation de scientifiques aux États-Unis et dans les pays en développement.
Des composés chimiques découverts pour la première fois chez des plantes, des animaux et des micro-organismes sont à la base de près de la moitié des nouveaux médicaments créés au cours des 20 dernières années. Citons comme exemple récent un nouveau médicament appelé ziconitide (Prialt TM). Il sert au traitement de la douleur chronique vive et a été dérivé la première fois d'escargots en forme de cône tropicaux et un composant anti-cancer appelé hemiasterlin, qui provient d'une molécule qu'on retrouve dans les éponges au large des côtes de la Nouvelle-Guinée.
Dans le cadre de son programme International Cooperative Biodiversity Groups (ICBG), le FIC finance des équipes de recherche internationales, publiques-privées et interdisciplinaires. Les deux titulaires sont dirigées par le Dr Jon Clardy de la Harvard University (Cambridge, MA) et par le Dr Mark Hay de la Georgia Institute of Technology (Atlanta, GA).
Les prix, qui sont co-parrainés par la National Institute of Allergy and Infectious Diseases et la National Institute of General Medical Sciences, qui font tout deux partie de NIH, et la National Science Foundation, permettent de verser 6,5 millions de dollars échelonnés sur quatre ans, à l'appui de ces deux nouveaux projets. Jumelé aux cinq subventions de l'ICBG qui ont déjà été versées, le financement de programme total pour le programme est d'environ six millions de dollars par année et provient d'un consortium d'agences de financement en sciences du gouvernement fédéral.
(FIC est le volet international de la NIH et s'intéresse aux défis pour la santé mondiale grâce à des recherches novatrices et conjointes et à des programmes de formation et appuie et fait avancer la mission de la NIH grâce à ses partenariats internationaux).
Vous pouvez visiter le site Web du FIC pour obtenir de plus amples renseignements sur le programme ICBG
SSTI a créé un tableau des sommes versées par la National Institutes of Health (NIH) en dollars et par État, de l'exercice financier 2000 à l'exercice 2004. Les États sont classées selon le pourcentage de changement au cours de la période de cinq ans. On a enregistré les plus fortes augmentations dans le Dakota du Nord (202,51 p. cent), en Alaska (200,98 p. cent), en Idaho (157,48 p. cent), au Montana (144,72 p. cent), en Virginie (120,85 p. cent) et à Hawaï (107,06 p. cent). Bien que les sommes versées dans ces États aient plus de doublé au cours de ces cinq années, elles se retrouvent parmi les plus faibles augmentations par rapport à l'EF 2003. L'Idaho est l'État qui a connu la plus faible augmentation des sommes versées par rapport à l'EF 2003, soit 57 634 $.
Les cinq sommes les plus importantes ont été versées, au cours de l'EF 2004, à la Californie, au Massachusetts, à New York, au Maryland et à la Pennsylvanie respectivement. Dans l'ensemble les sommes versées au total par la NIH ont augmenté considérablement au cours des cinq années; l'augmentation nationale était de l'ordre de 53,18 p. cent. Bien que la plupart des États aient connu une augmentation des sommes versées, 12 États ont enregistré des baisses par rapport à l'EF 2003; le Texas a enregistré la baisse la plus marquée, soit de 67 024 534 $.
Voir le tableau du SSTI
Vous pouvez obtenir des détails sur les subventions de la NIH et des statistiques
Un édifice de verre et d'acier de 186 millions de dollars et de 85 000 pieds carrés sera inauguré cet été en vue d'étudier des agents facilement transmissibles et mortels comme l'anthrax, la peste et la tularémie (aussi appelée maladie de Francis ou fièvre de la mouche du cerf), agents qui selon le gouvernement seront ceux qui serviraient probablement d'arme aux terroristes qui planifient un attentat à l'arme biologique aux États-Unis. Outre ces agents, ce centre servira à étudier les menaces que d'autres microbes, notamment la tuberculose résistante aux médicaments et le virus du Nil occidental, font planer sur le système immunitaire humain.
Cet édifice du NIH est l'un des 14 laboratoires de confinement biologique que le gouvernement fédéral prévoit construire ou construit déjà à travers le pays. Les recherches réalisées dans ces édifices permettront aux scientifiques d'apprendre comment concevoir des vaccins, des antibiotiques et d'autres médicaments de la prochaine génération. L'idée est de mettre à profit les capacités scientifiques et de recherche de calibre mondial de la NIH en vue de réduire les menaces biologiques que les terroristes pourraient employer contre des populations civiles sans avis, ce qui infecterait des milliers de personnes avant qu'elles ne montrent le moindre symptôme.
Les instituts recevront environ 1,7 milliard de dollars au cours du présent exercice financier uniquement pour la construction des laboratoires, les recherches de base et les subventions aux projets conjoints entre le secteur privé et l'industrie visant à mettre au point de nouveaux médicaments. Ce faisant, l'administration transforme la NIH d'une institution de recherche civile, qui a pour mandat premier de trouver un remède à des maladies d'origine naturelle, en un composant essentiel du système de défense intérieur du pays, système qui vise de plus en plus à défendre le pays contre des menaces biologiques produites par l'homme.
Le budget de lutte contre le bioterrorisme à l'institut NIH, qui joue un rôle premier dans la préparation des défenses biologiques du pays — la National Institute of Allergies and Infectious Diseases ou NIAID — équivaut maintenant au budget réservé à la recherche sur le VIH/sida et représente environ 38 p. cent du budget total de cet institut.
Vous pouvez lire l'article de CQ Weekly sur le bioterrorisme
Les débouchés en nanotechnologie sont substantiels. Selon la National Science Foundation, le marché mondial de biens et de services utilisant la nanotechnologie passera à un billion de dollars d'ici à 2015. Les États-Unis investissent environ trois milliards de dollars annuellement dans la recherche-développement de la nanotechnologie, ce qui représente environ un tiers des investissements publics et privés dans le monde entier. Récemment, de plus en plus de leaders du secteur public, de l'industrie, du milieu universitaire et du secteur de l'environnement demandent qu'on augmente sensiblement le financement dans le but d'étudier les effets négatifs éventuels de la nanotechnologie. D'autres demandent une nouvelle législation.
Selon un nouveau rapport objectif du Woodrow Wilson Center, les règlements actuels ne protégeront aucunement les consommateurs, et le temps est venu d'élaborer une nouvelle législation touchant la nanotechnologie. Le rapport analyse les forces et les faiblesses des lois actuelles s'appliquant à la nanotechnologie et décrit des dispositions qu'on pourrait retrouver dans une nouvelle loi. La loi proposée ferait porter le fardeau aux entreprises qui devraient démontrer que les nouveaux produits « ne présentent aucun risque inacceptable ». On y indique que les lois et les règlements actuels n'ont pas été conçus pour tenir compte de la nanotechnologie et laissent aussi pour compte des catégories de produits, notamment les produits cosmétiques, qui sont devenus un important domaine d'application de la nanotechnologie. Le rapport est l'oeuvre de J. Clarence Davies, conseiller principal, Project on Emerging Technologies, et chercheur principal, Resources for the Future. Monsieur Davies est l'une des autorités sur la recherche et les politiques environnementales. Il a servi, sous l'administration de George H.W. Bush, à titre d'administrateur adjoint de l'EPA pour les politiques, la planification et l'évaluation.
Les demandes d'élaboration d'une loi sur la nanotechnologie est l'un des derniers volets du débat ininterrompu entourant la façon d'aborder la gestion des questions de sécurité que pose la nanotechnologie. Certains soutiennent qu'une loi pourrait nuire aux petites entreprises et étouffer l'innovation. D'autres, même s'ils reconnaissent les lacunes du régime réglementaire actuel, en particulier un financement insuffisant, ont donné suite au rapport en demandant que l'industrie s'auto-réglemente ou qu'on adopte un ensemble de lois ou de modifications plutôt qu'une seule loi. Par le passé, les critiques de la nanotechnologie ont même demandé un moratoire sur les développements en nanotechnologie jusqu'à ce qu'on comprenne mieux les risques éventuels de son application.
Richard Denison, scientifique principal à la Environmental Defense à Washington, DC, souligne que les nouveaux produits chimiques sont regroupés en catégories selon leur toxicité et selon les ressemblances entre leur formule chimique et celle de produits chimiques existants. Selon lui, on ne possède pas suffisamment de détails pour créer un regroupement semblable du matériel nanotechnologique, qui peut avoir les mêmes formules chimiques, mais exister sous des formes et tailles qui le font agir bien différemment de produits chimiques autrement semblables.
En l'absence de telles catégories pour la nanotechnologie, chaque produit serait forcément évalué séparément, ce qui causerait un véritable cauchemar administratif. Il faut plutôt établir des principes scientifiques de base qui permettront au gouvernement et à l'industrie d'établir quelles sont les particules qui posent des risques et quelles sont celles qui doivent faire l'objet d'une attention particulière, a indiqué Monsieur Denison. Cela signifie plus de financement pour la recherche, un besoin qui a été soulevé dans le rapport et par la plupart des personnes participant à ce débat.
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Le Project on Emerging Technologies a également publié un nouvel inventaire en direct des conséquences de la nanotechnologie sur l'environnement, la santé et la sécurité. On y identifie environ 27 millions de dollars qui sont consacrés par les agences fédérales à l'identification des effets négatifs éventuels des nanoparticules produites ou du nanomatériel. Selon le centre, l'inventaire est conçu pour avoir une portée internationale et croître et sera mis à jour régulièrement.
Le Project on Emerging Nanotechnologies a été lancé en 2005 par le Wilson Center et The Pew Charitable Trusts. Il s'agit d'un partenariat qui vise à aider les entreprises, les gouvernements et le public à prévoir et à gérer l'incidence éventuelle de la nanotechnologie sur la santé et l'environnement.
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Les cadres du gouvernement de grands pays industrialisés souhaitent que l'Organisation de coopération et de développement économiques crée un panel spécial qui étudierait la sécurité du matériel nanotechnologique, a indiqué le président d'un atelier de l'OCDE au mois de décembre. Jim Willis, chargé du programme des produits chimiques de la U.S. Environmental Protection Agency, présidait l'atelier de décembre convié en vue d'examiner le rôle de l'OCDE relativement à l'utilisation de nanomatériel.
Les cadres présenteront une demande officielle lorsque les membres du Comité des produits chimiques de l'OCDE se réuniront au mois de février. Le Groupe de travail proposé sur la sécurité du nanomatériel se pencherait sur les essais de toxicité, les évaluations d'exposition, la gestion des règlements et d'autres questions semblables.
Selon Monsieur Willis, il n'existe aucun autre forum intergouvernemental qui se penche officiellement sur les questions que soulève la nanotechnologie et le nanomatériel qui en est dérivé.
Le comité directeur de l'atelier est celui qui a recommandé la création d'un groupe de travail de l'OCDE. Le Canada siège à ce comité directeur.
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Dix-sept délégués du milieu de la génomique et de la protéomique de la Colombie-Britannique ont participé à un séminaire de deux jours sur la commercialisation (et à une réception de réseautage) organisé par le Consulat du Canada à San Diego. En tout, quelque 100 membres du milieu de la biotechnologie de San Diego ont assisté au séminaire et à la réception. On retrouvait parmi ces personnes des représentants des grandes institutions de recherche, d'entreprises de biotechnologie, d'associations de biotechnologie et d'organisations du secteur des services, dont quelques-uns des plus illustres et des plus chevronnés experts en recherche et en commercialisation dans les domaines de la génomique et de la protéomique.
Le sujet de discussion central du séminaire portait sur la question problématique de la commercialisation de la recherche en génomique et en protéomique. Ce sujet a fait l'objet d'une analyse sous bien des éclairages. On a notamment traité de questions telles que la collaboration avec des investisseurs de démarrage, la protection de la propriété intellectuelle dans les deux pays et assisté à des présentations visant à démontrer la commercialisation réussie de technologies.
Dr. Mirta Grifman, déléguée commerciale
Consulat du Canada à San Diego
www.sandiego.gc.ca
Des représentants de neuf entreprises de technologie sans fil de la région de Vancouver se sont rendus à San Diego, au mois de novembre, pour rencontrer des partenaires d'affaires éventuels (principalement des clients et des investisseurs). Le programme a commencé à GadgetFest, mini-salon commercial et cérémonie de compétition/de remise de prix commandités par CommNexus San Diego, association commerciale locale du sans fil/communications. Le consulat a organisé un « coin canadien » spécial dans la salle d'exposition et a commandité des tables de présentation mises à la disposition des entreprises participantes. La journée suivante a été lancée par un déjeuner d'information qui portait sur le marché de San Diego. Plusieurs grandes organisations de la région et le technicien en chef de Sierra Wireless y ont donné des présentations. Les représentants d'entreprises ont consacré le reste de la journée à des réunions individuelles. On a organisé, en soirée, une réception en l'honneur des cadre en visite. La réception a attiré environ 100 invités, dont de nombreux représentants d'entreprises du sans fil et de grands fournisseurs de services de San Diego, notamment des investisseurs de capital de risque, des entreprises de relations publiques et des cabinets d'avocats.
Vous pouvez obtenir l'article sur la mission rédigée par CALIT2
Rick Moore, délégué commercial
Consulat du Canada à San Diego
www.sandiego.gc.ca
Peu de temps après la mission sans fil, CommNexus a annoncé avoir signé un protocole d'entente (PE) en vue de former une alliance stratégique avec le Wireless Innovation Network of British Columbia (WINBC). Ce PE représente la deuxième alliance que CommNexus a formée dans le but d'aider les entreprises de communication de San Diego à faire affaires et à former des partenariats avec des entreprises internationales.
La premier protocole d'entente de l'organisation a été signé avec Cambridge Wireless du Royaume-Uni et avait établi un partenariat en Europe. Étant donné que l'alliance européenne établit un lien avec des entreprises en Europe, le protocole d'entente de CommNexus avec WINBC aidera à créer des occasions de projets conjointes, de délivrance de permis et de partenariats entre des entreprises de San Diego et de Colombie-Britannique, au Canada.
« Former des alliances officielles avec des grappes internationales est un excellent moyen pour nos entreprises canadiennes de se renseigner sur les occasions de partenariats aux États-Unis, a indiqué Caroline Lewko, présidente de WINBC. Mettre la dernière main à ce partenariat avec San Diego nous ouvre bien des portes, et nous attendons avec impatience les occasions de croissance avec CommNexus. »
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Sunil Sharma, consule et délégué commercial
Consulat du Canada à San Diego
www.sandiego.gc.ca
San Diego : Les réunions de Monsieur Carty à San Diego ont fait avancer les intérêts stratégiques du Canada relativement à l'innovation, à la commercialisation et aux pratiques scientifiques avec des interlocuteurs principaux et a été un excellent enchaînement pour le California-Canada Innovation Partnership Summit qui a eu lieu le 12 janvier 2006, à Los Angeles (on présentera un rapport sur ce sommet dans le prochain numéro). On avait prévu au programme une visite du nouveau California Institute for Telecommunications and Information Technology, communément appelé Calit2 (prononcé « Cal-I-T-squared »). Calit2 a pour but d'établir des liens horizontaux entre les facultés de la UCSD en vue de favoriser des études pluridisciplinaires, de former des équipes de recherche dont les membres se trouvent partout dans le monde, de créer et d'appuyer des « laboratoires vivants » et de fournir des professionnels techniques qui feront le pont entre l'industrie et le milieu universitaire. Calit2 est l'une des quatre nouvelles « California Institutes for Science and Innovation » et est partagé entre le campus de San Diego et le campus Irvine.
Le consul général Dudoit et le Dr Carty, de même que le capitaine Ron Lloyd du NCSM Algonquin, ont été l'hôte d'un rassemblement impressionnant d'experts en science, en recherche et en administration représentant plusieurs organisations scientifiques et de recherche de San Diego. Ce dîner a eu lieu au port de San Diego, à bord du NCSM Algonquin, frégate canadienne se trouvant à San Diego pour participer à des exercices d'entraînement conjoints avec la US Navy. Le thème de ce dîner, « partenariats en science et en technologie » a été une excellente occasion pour Monsieur Carty de rencontrer des chefs de file clés du milieu des sciences et de la technologie de San Diego et de relater la très impressionnante histoire canadienne.
Sunil Sharma, consul et délégué commerciale
Consulat du Canada à San Diego
www.sandiego.gc.ca
Tucson : les débouchés liés au désert étaient au coeur de la visite du Dr Carty à Tucson, en Arizona les 9 et 10 janvier. Organisée par le Bureau commercial du consulat du Canada à Tucson, la visite du Dr Carty comportait des rencontres avec des chercheurs de la University of Arizona (UA) et des chefs de la région pour explorer la possibilité de conclure des ententes de collaboration avec le Canada dans le cadre des projets au plus grand potentiel de commercialisation.
La visite comprenait une tournée guidée du Steward Observatory Mirror Lab, laboratoire unique où l'on produit des miroirs à télescopes dont le diamètre peut atteindre 8,4 mètres. Monsieur Carty a rencontré des chercheurs et des leaders de la région qui contribuent à cette relation en optique de six ans entre l'Université Carleton et la UA. Il a également tenu des discussions avec la Critical Path Institute, allié stratégique de la US Food and Drug Administration dans la réduction des coûts et des délais de découverte de médicaments. Au cours d'une réception organisée par le Bureau commercial de Tucson à l'intention de 90 dignitaires, gens d'affaires et universitaires de la région, le Dr Carty a officiellement annoncé que le Canada était fin prêt à faire des affaires en Arizona et que les bureaux à Tucson et Phoenix étaient complètement dotés de personnel.
Une rencontre avec les doyens de l'UA de collèges de haute technologie a permis de réduire plus facilement la liste des collaborations éventuelles et d'inclure la recherche en gestion de l'eau, la sécurité à la frontière et la génomique des plantes. Des réunions continues avec le Bureau commercial du Consulat du Canada à Tucson et avec des partenaires de l'UA permettront de faire évoluer davantage les idées tirées de la visite de Monsieur Carty.
Le Bureau commercial du Consulat du Canada à Tucson a ouvert ses portes au mois d'avril 2004. Le consul et délégué commercial Rick Stephenson et le délégué commercial David Von Behren s'occupent des secteurs des sciences de la vie, de l'optique, des produits de construction, des industries environnementales, de l'énergie renouvelable et des investissements.
David Von Behren, délégué commerciale
Bureau commercial du Consulat du Canada à Tucson
New York : en parallèle avec la participation du Dr Carty aux réunions du G-8 National Science Advisors à New York, le Consulat général à New York a été l'hôte d'un déjeuner table ronde. On retrouvait parmi les invités des vice-présidents éminents de recherche et des directeurs d'unités de délivrance de permis de technologie de 17 institutions universitaires de file dans la région des trois États. Des représentants de la University of Waterloo, qui se trouvaient en ville à la suite de l'ouverture de leur premier bureau international, ont également participé au déjeuner.
L'exposé du Dr Carty portait sur le milieu de recherche dynamique du Canada. La discussion en table ronde lancée par notre consul général, Pamela Wallin, portait sur les questions suivantes :
Pendant cette discussion, les participants à la table ronde se sont dits clairement intéressés à explorer des projets de collaboration en R-D transfrontaliers avec les universités; se rendre au Canada pour apprendre à mieux connaître les capacités en R-D canadiennes et explorer les protocoles d'entente transfrontaliers avec les universités dans les domaines scientifiques, en particulier en nanotechnologie.
Le consulat assurera le suivi auprès des participants à la table ronde pour donner de l'essor aux projets transfrontaliers de collaboration en recherche.
Dina Santos, consule, Science, innovation et technologie
Consulat général du Canada à New York
www.newyork.gc.ca
L'excellence du Canada en recherche en science neurologique et les partenariats internationaux étaient les thèmes abordés au cours d'un événement à guichets fermés au mois de novembre 2005. L'ambassade du Canada en était l'hôte, et l'événement a été organisé par l'Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies (INSMT) des Instituts de recherche en santé du Canada. La présentation a également eu l'appui du Centre national de recherches du Canada et l'Agence spatiale canadienne.
Plus de 160 neuroscientifiques provenant principalement du Canada et des États-Unis ont assisté à un séminaire et à une réception organisés afin qu'ils coïncident avec l'assemblée annuelle de la Society for Neuroscience (SfN), qui a eu lieu à Washington cette année. L'événement a permis de souligner et d'illustrer l'excellente recherche qui porte à réflexion réalisée par deux Canadiens, le Dr Dave Williams, astronaute de l'Agence spatiale canadienne et le Dr Michael Meaney, professeur et chercheur à l'Université McGill. La réception organisée à la suite des présentations a été l'occasion pour les chercheurs des deux pays (et d'ailleurs puisqu'on comptait des chercheurs du Japon, de la Suède et de l'Argentine) de discuter de la possibilité de créer de nouveaux projets de collaboration ou de faire de nouvelles connaissances. De nombreux représentants cadres des principaux partenaires de l'INSMT étaient de la partie, y compris Neuroscience Canada, l'Organisation internationale de recherche sur le cerveau, Astra Zeneca et la NIH. Quelques-uns de principaux projets de collaboration menés conjointement pas l'INSMT et la NIH sont dans les domaines de la neuroscience sociale, l'épigénétique de la neurobiologie et la dépendance, la neurobiologie partagée de l'autisme et du syndrome de l'X fragile, les troubles du cerveau dans le monde en développement, le vieillissement, la santé des femmes et la santé circulatoire et respiratoire.
L'occasion faisait partie de la stratégie élargie de l'unité de S et T de l'ambassade, à savoir de mettre en lumière les intervenants scientifiques de calibre mondial du Canada, tout en appuyant et en favorisant la collaboration scientifique internationale.
On a également rehausser le profil du Canada grâce à la participation de plusieurs chercheurs à la Conférence SfN.
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Valérie La Traverse, déléguée commerciale (Science et technologie)
Ambassade du Canada à Washington
www.canadianembassy.org
Le délégué commercial Tab Borden a participé à l'assemblée annuelle du Réseau de cellules souches canadien à Calgary, au mois de novembre dernier. Il était accompagné du Dr Rick Cohen, chercheur canadien collaborant avec le Coriell Institute à Camden, au New Jersey. Monsieur Cohen a établi un certain nombre de relations solides avec des membres du milieu canadien et estime qu'il existe de nombreuses occasions de collaborer avec des scientifiques canadiens. Cette mini-mission faisait partie du projet de recherche continu sur les cellules souches entrepris par le Bureau commercial du gouvernement canadien à Princeton, au New Jersey. Le projet vise à cerner les domaines où il existe un potentiel de collaboration en recherche entre les chercheurs s'intéressant aux cellules souches canadiens et les chercheurs du New Jersey, de New York et du Connecticut. Vu le solide appui du gouvernement dans la région des trois États et l'adoption de lois adaptées où l'on décrit les règles de la recherche sur les cellules souches, il semble exister de belles occasions de recherche conjointe.
Si vous vous intéressez à la recherche sur les cellules souches et souhaitez en savoir plus long sur ces initiatives, adressez-vous à la personne suivante :
Tab Borden, délégué commercial
Bureau commercial du gouvernement canadien, Princeton, New Jersey
Le Consulat du Canada à Raleigh et le Consulat général du Canada à Atlanta ont organisé la Mission de biotechnologie du sud-est en Saskatchewan et au Manitoba, mission comptant 19 participants représentant d'importantes entreprises pharmaceutiques, des entreprises d'agrobiotechnologie et de biotechnologie, des entreprises sans but lucratif du secteur pharmacologique, des universités, des hôpitaux et des associations de biotechnologie. Cette mission a été parrainée par le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) et, pour le volet de la mission touchant Raleigh, par Diversification de l'économie de l'Ouest (DEO). Diversification de l'économie de l'Ouest et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) ont financé le volet de la mission touchant Atlanta.
Du côté américain, la Caroline du Nord est intéressée à développer le secteur des dispositifs médicaux, et la Institute for Regenerative Medicine de la Wake Forest University est l'une des plus importantes institutions en médecine régénérative. Du côté canadien, l'Institut du biodiagnostic (IBD) est bien connu dans le domaine des dispositifs médicaux, surtout au niveau de l'imagerie par résonance magnétique. De plus, le Synchrotron à la University of Saskatchewan suscite l'intérêt en raison de ses applications éventuelles au développement de médicaments, de matériaux pour les dispositifs médicaux implantés et au développement des applications nanotechnologiques dans le secteur des sciences de la vie/santé. La mission comptait trois volets :
Les objectifs de mission, dont de nombreux ont été réalisés, consistaient à cerner des activités/programmes de demain dans les domaines des maladies infectieuses (vaccins, produits immunothérapeutiques, biodéfense), des dispositifs médicaux et de la médecine régénérative, de même que de la biotechnologie vétérinaire, végétale et forestière.
Un suivi de deux mois avait démontré la réussite de cette mission puisque plusieurs participants sont en discussions continues et mettent sur pied des programmes conjoints. La mission a certainement permis aux participants d'obtenir des renseignements pratiques et de former des partenariats et a été une occasion de commercialisation bilatérale de la R-D et d'autres biens par les organisations et les institutions participantes.
A. Elizabeth Robinson, déléguée commerciale
Consulat du Canada à Raleigh
www.raleigh.gc.ca
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