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NOUVELLES DES CONSULATS DU CANADA AUX ÉTATS-UNIS
Intéressé à devenir stagiaire avec l'unité de S&T? La section Science et Technologie (S et T) est toujours à la recherche d'un ou d'une stagiaire. Le ou la stagiaire aura pour tâches principales d'effectuer des recherches, d'assister à des audiences du Congrès et de rendre compte de celles-ci, ainsi que de préparer le bulletin de S et T. Communiquez avec nous pour plus des renseignements. |
L'actualité scientifique et technologique américaineÉté 2008Au cours des derniers mois, la place que la science dans le prochain gouvernement, les budgets, les solutions technologiques à l'actuelle crise énergétique et la position mondiale des États Unis en matière d'innovation continuent à dominer l'actualité relative aux politiques scientifiques. La publication de l'étude de Rand a révélé quelques bonnes nouvelles à ce sujet, en réaffirmant le leadership américain mondial au chapitre de la S et T. On n'a pas signalé grand-chose concernant les budgets : le Congrès est prêt à approuver la résolution budgétaire de 2009 qui ouvrira la voie au processus d'affectation des crédits budgétaires. Les demandes totalisent 21 milliards de dollars de plus que celles du président Bush, pour lesquelles celui-ci avait indiqué avoir l'intention d'utiliser son droit de veto pour les demandes de financement supplémentaires. Les conditions sont réunies pour que le scénario de l'an dernier se répète, alors qu'une impasse au sujet de l'affectation des crédits avait mené à un projet de loi omnibus accordant un financement bien en deçà des demandes de la communauté scientifique. Pour ce qui est des budgets de l'EF de 2008, la Chambre des représentants a adopté la fin de semaine dernière une version révisée du House Supplemental Appropriations Act, qui accorde 400 millions de dollars en fonds supplémentaires aux programmes scientifiques pour l'EF de 2008, dont 125 millions de dollars visent à bonifier le financement de certains programmes essentiels à la National Science Foundation et au Bureau de la science du département de l'Énergie, montant autorisé dans l'America COMPETES Act. On s'attend à ce que ce projet de loi soit approuvé par le Sénat. Le présent bulletin bimensuel porte sur la politique scientifique et technologique américaine et accorde une place de plus en plus importante aux activités du gouvernement du Canada dans la promotion et l'élaboration d'initiatives conjointes de science et de technologie entre le Canada et les États-Unis. Veuillez communiquer avec la déléguée commerciale (Science et Technologie), Valérie La Traverse, pour formuler des commentaires ou obtenir des renseignements. DU CÔTÉ DU GOUVERNEMENTÉlections présidentielles et espoir pour les sciencesCes derniers mois, un certain nombre d'événements et de rapports se sont concentrés sur le prochain gouvernement et l'importance qu'il accordera à la science. Récemment, le Woodrow Wilson International Center for Scholars a publié ses recommandations pour améliorer l'élaboration de politiques en matière de sciences et de technologie par le prochain gouvernement présidentiel. Aux fins de ce rapport, intitulé Critical Upgrade: Enhanced Capacity for White House Science and Technology Policymaking, tous les conseillers scientifiques - anciens et actuels - ainsi qu'un certain nombre d'autres experts ont été interrogés. Selon la principale conclusion tirée, il faut rapidement nommer le prochain conseiller scientifique, celui-ci devra œuvrer au sein du Cabinet et être choisi non seulement en raison d'une solide formation scientifique et du respect qu'il inspire à l'échelle nationale, mais aussi en fonction de son expérience en gestion d'une organisation complexe. Le rapport présente des recommandations pour assurer que l'Office of Science and Technology Policy (OSTP) a la capacité d'aider à définir et à mettre en œuvre les programmes du président. Les auteurs du rapport espèrent qu'on améliorera la prochaine OSTP et que celle ci aidera plus efficacement le président. À l'occasion du forum en matière de politiques de l'American Association for the Advancement of Science (AAAS), qui s'est tenu à Washington le mois dernier, un certain nombre de spécialistes ont renforcé des opinions semblables. Ceux-ci ont demandé avec insistance que le conseiller scientifique du président et que les personnes qui occuperont d'autres postes importants en S et T soient nommés le plus rapidement possible, et certains ont même suggéré que ce conseiller devrait faire partie de l'entourage rapproché du président. Gilbert Omenn, qui a occupé le poste de directeur adjoint de l'OSTP sous le gouvernement de Jimmy Carter, a affirmé qu'« un groupe diversifié et expérimenté » de dirigeants en S et T devrait travailler à l'été et à l'automne pour repérer des candidats au poste de conseiller scientifique du prochain président. De plus, il faudrait préparer une liste des 50 plus importants postes en S et T afin de les soumettre aux fins d'approbation par le Sénat, en plus des candidats du président pour les postes au sein du Cabinet et ceux de chef d'organisme. « Dans les jours ou les semaines à venir, le gouvernement devrait annoncer des mesures précises pour réduire les émissions de gaz à effet de serre », a déclaré Omenn. On devrait les adopter rapidement dans une affectation de crédits budgétaires pour l'America COMPETES Act, ce qui aurait pour effet d'augmenter considérablement l'investissement fédéral dans les principaux organismes de recherche, de soutenir de nouvelles initiatives en matière d'éducation scientifique et d'améliorer les infrastructures américaines liées à l'innovation. On devrait contracter un nouvel engagement important pour soigneusement réglementer la recherche sur les cellules souches et réorienter les priorités de la NASA de la visite prévue de la planète Mars à l'amélioration des programmes de science et de détection environnementale. Ernest Moniz travaille actuellement au MIT mais a œuvré au sein de l'OSTP durant l'administration Clinton. Il a recommandé qu'en plus d'un conseiller scientifique, le président devrait nommer un adjoint pour l'assister dans les dossiers énergétiques. Ce dernier travaillerait en collaboration avec le secrétaire à l'Énergie afin de réunir, au moyen d'une coordination interinstitutionnelle, les enjeux énergétiques liés à la science, à la technologie, à l'environnement, à l'agriculture, à l'économie, à la compétitivité, à la fiscalité et autres. Enfin, l'Association of American Universities (AAU) a proposé un programme détaillé pour renforcer la capacité d'innovation et améliorer le rôle que jouera la science dans le prochain gouvernement présidentiel. Le document, intitulé Science as a Solution: An Innovation Agenda for the Next President, invite le prochain président à renforcer la main d'œuvre et les infrastructures scientifiques et technologiques afin d'intégrer plus efficacement la science dans l'actualité des politiques nationales et l'élaboration de politiques. Dans le rapport, on affirme que ces mesures rendraient le pays plus compétitif sur le plan économique et on souligne l'importance de la « matrice de l'innovation » du pays, particulièrement de son système d'enseignement supérieur et de recherche. Le rapport invite également le prochain président à créer un nouveau comité consultatif fédéral afin d'évaluer de façon continue la santé du partenariat entre le milieu universitaire et le gouvernement, qui fait la promotion de la science et de l'innovation et forme de nouvelles générations de chercheurs, d'ingénieurs, de mathématiciens, etc. Visiter le site Web de l'AAAS consacré aux enjeux de S et T abordés durant les élections présidentielles Le rapport Gathering Storm deux ans plus tardÀ la fin d'avril, les National Academies ont organisé un événement pour examiner les progrès à la suite des recommandations du rapport Rising Above the Gathering Storm, publié il y a deux ans. Norm Augustine, qui a présidé le comité de rédaction du rapport, a mentionné que les États-Unis ont répondu moins vite aux recommandations que d'autres pays. Des secrétaires de trois organismes fédéraux (Énergie, Éducation et Commerce), de hauts fonctionnaires, des représentants du Capitole et des dirigeants d'universités et du secteur privé ont assisté à l'événement. Les principales réalisations soulignées comprennent l'adoption bipartite de l'America Competes Act, signée par le président en août dernier, ainsi que des initiatives menées par plusieurs États et le secteur privé. Il reste toutefois du travail à faire en matière de protection de la propriété intellectuelle, d'immigration, de libre échange et d'engagement vis-à-vis de l'enseignement des sciences. Consulter le discours du secrétaire Bodman Relations des É.-U. avec d'autres pays en matière de S et T : réunions et accords récentsLe département d'État compte plus de 40 accords-cadres de coopération en S et T, en place ou en cours de négociation, avec des pays de toutes les régions du monde. En particulier, les projets de coopération avec les pays musulmans connaissent une croissance rapide. Des accords avec l'Algérie, le Maroc, la Libye et la Jordanie ont été conclus, et d'autres avec le Kazakhstan, l'Arabie Saoudite et l'Azerbaïdjan sont en voie de réalisation. Voici d'autres développements récents : Turquie : Une quatrième rencontre de la Turkey U.S. Economic Partnership Commission a eu lieu le mois dernier afin d'explorer différents moyens de renforcer les relations entre les deux pays, notamment par l'intermédiaire des nouvelles technologies, dont des projets de coopération en S et T entre les organismes techniques gouvernementaux, le milieu universitaire et le secteur privé. Les deux parties ont convenu de conclure rapidement un accord-cadre sur la science et la technologie, et d'établir une commission mixte pour en assurer la mise en œuvre. Une grande partie de la réunion a porté sur la sécurité énergétique, et les deux pays ont convenu de coopérer en ce qui concerne l'énergie nucléaire. Les autres questions abordées touchaient la propriété intellectuelle, l'entrepreneuriat et les PME. Les délégations doivent se réunir à nouveau en 2009. Italie : La 9e réunion d'analyse sur la coopération bilatérale en science et technologie a également eu lieu en avril. Voici les sujets prioritaires abordés : science fondamentale, sciences de la vie, espace, énergie, technologies de l'information et des communications, robotique et nanosciences. Le ministère italien des Affaires étrangères a récemment lancé des appels d'offres de projets bilatéraux qui ont abouti au financement de 46 projets de collaboration et d'échanges scientifiques. Uruguay : En avril, les États Unis et l'Uruguay ont signé un accord bilatéral de S et T. Les domaines de collaboration comprennent l'énergie, la santé, l'enseignement des sciences et de la technologie, le génie, le développement durable, l'agriculture et les ressources naturelles. Une étude sur la biodiversité constitue une priorité de l'accord. Cet accord de coopération bilatérale est le cinquième à avoir été conclu entre les États-Unis et un partenaire d'Amérique latine, après ceux qui ont été signés avec le Brésil, le Chili, l'Argentine et le Mexique. Portugal : À la fin de mai, le secrétaire du département de l'Énergie des É. U., M. Bodman, a signé un protocole d'entente avec le ministre de l'Économie du Portugal, à Lisbonne. Celui-ci établit un cadre pour une collaboration entre les États-Unis et le Portugal sur une politique au sujet des aspects scientifiques et techniques de la génération des vagues. Le protocole prévoit l'échange de personnel technique, l'évaluation de projets-pilotes ainsi que de la modélisation et des essais environnementaux. Pour en apprendre davantage sur ces accords et d'autres accords bilatéraux de S et T Sommet de S et T prévu en aoûtUn sommet national de S et T convoqué par l'Office of Science and Technology Policy (OSTP) de la Maison Blanche est prévu se tenir les 18 et 19 août au Oak Ridge Laboratory, au Tennessee. L'America Competes Act, adopté l'été dernier, commandait un sommet afin d'évaluer l'état des recommandations en matière de politique de renforcement de la compétitivité des É.-U., y compris un examen de l'American Competitiveness Initiative. Les autres sujets à l'étude seront les investissements fédéraux en R et D, la main d'œuvre ainsi que l'enseignement des sciences et des mathématiques. Pour en apprendre davantage sur le sommet Réunion du President's Council of Advisers on Science and Technology (PCAST)En avril, le PCAST a tenu une réunion portant sur la médecine personnalisée et les partenariats entre le milieu universitaire et le secteur privé. En ce qui concerne la médecine personnalisée, le PCAST a recommandé au gouvernement fédéral de prendre des mesures additionnelles. Voir les diapositives des présentations de la réunion Publication de rapports sur le changement climatiqueLe National Science and Technology Council (NSTC), de concert avec le Climate Change Science Program (CCSP), a publié une évaluation scientifique des effets du changement à l'échelle planétaire sur les États-Unis, dont l'accent portait sur les changements climatiques. L'analyse des tendances actuelles et futures du climat sur les États-Unis évalue la compréhension actuelle des impacts du changement climatique sur les principaux secteurs du pays comme les ressources en eau, les transports, l'agriculture, les écosystèmes et la santé humaine. L'évaluation scientifique, qui s'accompagne d'un plan de recherche mis à jour pour le CCSP, fournit une orientation pour traiter d'autres incertitudes concernant la climatologie, dont les répercussions à l'échelle régionale et les options d'adaptation. Le plan souligne également la nécessité de renforcer la communication des études scientifiques aux décideurs de tous les États-Unis. La publication fait partie d'un vaste plan stratégique initié en 2007 qui est toujours en cours. Pour en apprendre davantage sur le CCSP Étude et rapport sur l'énergie éolienne du département de l'Énergie pour l'ensemble des États-UnisLe rapport du département de l'Énergie intitulé 20 Percent Wind Energy by 2030, traite de la faisabilité technique d'exploiter l'énergie éolienne pour remplir jusqu'à 20 % des besoins en électricité des Etats-Unis en 2030. Le rapport détermine les exigences nécessaires pour atteindre cet objectif, notamment la réduction des coûts associés aux technologies éoliennes (nouvelle infrastructure de transmission) et le renforcement des capacités de fabrication. Le rapport a été préparé par le département en collaboration avec les parties prenantes du secteur privé, le gouvernement et trois laboratoires nationaux. Il présente une analyse en profondeur du potentiel éolien des États-Unis, y compris un scénario pour faire passer la production actuelle de 16,8 GW (gigawatts) à 304 GW en 2030. Dans un rapport connexe publié à la fin de mai, le département de l'Énergie a révélé qu'en 2007, pour une troisième année consécutive, les États-Unis ont connu la plus forte croissance dans le marché mondial de l'énergie éolienne. L'édition de 2007 de l'Annual Report on U.S. Wind Power Installation, Cost, and Performance Trends, révèle que 9 milliards de dollars américains ont été investis dans 5 329 mégawatts de nouvelle énergie éolienne en 2007, faisant ainsi bondir leur capacité énergétique éolienne totale de 46 %. Cette croissance a stimulé de nouveaux investissements dans les usines de fabrication de turbines et de composantes; il en résulte que les installations - nouvelles et prévues - créeront plus de 4 700 nouveaux emplois aux États-Unis. Le rapport mentionne que l'énergie éolienne représentait 35 % de toute la nouvelle production électrique en 2007 et que celle-ci peut maintenant fournir environ 1,2 % des besoins en électricité. En outre, de nouvelles installations de transmission en développement partout dans le pays permettront d'obtenir 200 000 mégawatts de plus en énergie éolienne. Préparé par le Lawrence Berkeley National Laboratory, le rapport annuel analyse le développement du marché éolien, dont les tendances dans les installations, la taille et le prix des turbines, les projections de coûts, le rendement des projets, les prix de du marché éolien ainsi qu'une comparaison avec la production conventionnelle d'électricité. Pour lire le communiqué de presse Octrois pour la séquestration du carbone accordés par le DOE : participation canadienneLes partenariats régionaux pour la séquestration du carbone du département de l'Énergie font partie d'une initiative de dix ans au centre des efforts nationaux pour développer les infrastructures et les connaissances nécessaires des technologies de séquestration du carbone de façon à les commercialiser. Les partenariats, qui constituent une collaboration entre le gouvernement et le secteur privé, cherchent à déterminer les technologies, la réglementation et les infrastructures les plus appropriées pour ce qui est des besoins en captage, en stockage et en séquestration du carbone dans les différentes régions du pays. Le département de l'Énergie a récemment annoncé des octrois de 126,6 millions de dollars à deux autres partenariats; il existe maintenant sept partenariats régionaux comprenant 350 organismes d'État, universités et entreprises privées dans 41 États, deux nations amérindiennes et 4 provinces canadiennes. Les deux derniers partenariats sont le West Coast Regional Carbon Sequestration Partnership (WESTCARB) et le Midwest Regional Carbon Sequestration Partnership. Mis sur pied par la California Energy Commission, le WESTCARB comprend plus de 80 entités, dont la province de la Colombie-Britannique. Le coût total du projet s'élève à 90,60 millions de dollars. Pour en apprendre davantage sur les partenariats Le DOE annonce des possibilités de financementPhotopiles et piles à combustible : À la fin d'avril, le département de l'Énergie a annoncé un financement de 60 millions de dollars sur cinq ans pour les technologies avancées de concentration de l'énergie solaire. Le département effectue de la recherche et du développement d'énergie thermique solaire propre à grand déploiement appelé « concentration de l'énergie solaire ». Ceux-ci sont concentrés sur trois types de technologies solaires : systèmes à réflecteurs cylindrico-paraboliques, systèmes à réflecteurs paraboliques/moteur et systèmes de centrale à tour. Ces technologies solaires sont utilisées dans des usines de concentration solaire où l'on met à profit différentes configurations de miroir pour convertir l'énergie du soleil en chaleur à température élevée. Celle-ci est ensuite utilisée pour produire de l'électricité dans un générateur de vapeur. Le financement est offert pour les projets menés par le secteur privé et le milieu universitaire, dans le but de mettre au point des concepts de stockage thermique et des fluides caloporteurs afin d'accroître l'efficacité des centrales de concentration de l'énergie solaire. Le département de l'Énergie prévoit accorder de 10 à 25 subventions par demande compétitive; le secteur privé doit payer 20 % des frais de R et D et 50 % de ceux des projets pilotes. La date limite pour les demandes est le 10 juillet. L'annonce complète la Solar America Initiative du président Bush, qui vise à rendre l'énergie solaire concurrentielle sur le plan des coûts avec les formes traditionnelles de l'électricité en 2015. Visiter le site Web sur la concentration de l'énergie solaire R et D sur l'énergie hydraulique : Le département de l'Énergie a annoncé son intention d'octroyer 7,5 millions de dollars pour améliorer la rentabilité des systèmes d'énergie hydraulique et à les rendre concurrentiels sur le plan des coûts. Le département cherche à établir des partenariats pour mettre au point de nouvelles technologies permettant d'exploiter l'énergie hydraulique, dont l'énergie des vagues océanes, l'énergie marémotrice et autres. Les octrois seront accordés à des partenariats public privé dirigés par l'industrie pour effectuer de la recherche, du développement et des tests relatifs aux technologies hydrauliques avancées. Le département prévoit également d'accorder des subventions de recherche de pointe sur l'énergie océane renouvelable à des groupes dirigés par des universitaires, qui serviront de centres d'échanges d'information pour l'industrie, en recueillant et en diffusant des renseignements sur les pratiques exemplaires. La date limite pour les demandes était le 16 juin. Audience sur l'énergie nucléaire devant le CongrèsAux États Unis, les centrales nucléaires représentent environ 20 % de la capacité de production d'électricité totale; 104 réacteurs nucléaires sont actuellement en fonction. L'an dernier, la National Academy of Sciences a publié une étude sur le programme de recherche et de développement du département de l'Énergie et a recommandé d'établir des priorités parmi ses projets nucléaires et de rendre ses programmes plus efficaces. À la fin d'avril, le House S & T Committee s'est penché sur les possibilités et les défis d'une expansion de la production nucléaire. Diverses questions ont été soulevées, notamment la réduction avantageuse des émissions de gaz à effet de serre par les centrales nucléaires, la perception de l'énergie nucléaire dans la population, la capacité limitée à long terme du combustible nucléaire usé aux installations de Yucca Mountain et les efforts déployés par les Américains pour mettre au point des technologies de retraitement ou de recyclage de combustible nucléaire usé. Le président Gordon a mentionné qu'il est important de demeurer ouvert aux technologies nucléaires tout en s'assurant que les avantages environnementaux et économiques en valent la peine. Pour lire le rapport de la NAS ARPA-E - Appels à l'actionLa loi visant la création de l'Advanced Research Projects Agency for Energy (ARPA-E), fondée sur le modèle du DARPA du département de la Défense, est devenue exécutoire l'été dernier dans le cadre de l'America Competes Act. À ce jour, le concept de l'ARPA-E s'est heurté à une certaine résistance au sein du département de l'Énergie et de certains membres du parti républicain. Les détracteurs ne croient pas que la création d'un nouvel organisme pour exécuter le travail qui se fait actuellement par le département de l'Énergie justifie l'utilisation des fonds limités du département. Ils préféreraient mener des projets de type ARPA E au sein de l'actuelle structure du département de l'Énergie. Au début de mai, le président du House S&T Committee, Bart Gordon, a parlé lors d'une activité à Oak Ridge National Laboratory, de l'importance de créer l'ARPA-E pour surmonter les problèmes énergétiques. L'ARPA-E serait une entité indépendante dotée d'une autorité d'embauche souple lui permettant de recruter les « meilleurs et les plus brillants » gestionnaires de programme, et qui mettrait à profit le capital intellectuel des milieux universitaires, commerciaux, industriels ainsi que le capital d'investisseurs, en plus d'offrir un appui aux laboratoires nationaux pour les aider à mener des projets de recherche à hauts risques promettant de grandes réalisations, moyens sans lesquels ces travaux ne pourraient voir le jour. L'ARPA-E pourrait se livrer à des projets couvrant l'ensemble du spectre de l'innovation : initiation des recherches fondamentales, prototypage technologique de dernière étape et la mise en marché. La création de l'ARPA-E constitue une priorité pour le Comité, et Gordon a encouragé le financement de 300 millions de dollars pour la première année du programme; on s'attend à ce que le financement total d'exploitation dépasse le milliard de dollars. Le rapport Gathering Storm et des propositions législatives au Congrès suggèrent que le financement des prochaines années dépasse le milliard de dollars. Or, le gouvernement n'a pas inclus le financement de ce programme dans les demandes budgétaires de l'EF de 2009. Pour apprendre davantage sur le programme de l'ARPA-E Approbation du projet de loi House National Nanotechnology Initiative (NNI)dLa Chambre a approuvé une mesure législative qui reconduirait la National Nanotechnology Initiative (NNI), par 407 votes contre 6, et qui apporterait certains changements à l'actuel NNI. Le projet de loi accorderait une attention particulière à l'environnement, à la santé et à la sécurité. Bien que la NNI ait effectué des recherches dans ces domaines, selon le président du House S&T Committee, les organismes fédéraux n'ont pas réussi jusqu'à présent à mettre en place un programme bien coordonné. Le projet de loi exigerait des organismes de mettre rapidement au point un plan de recherche et une stratégie de mise en œuvre dans ces domaines permettant de clarifier le rôle de chacun. Il autoriserait également des initiatives de R et D interinstitutionnelles à grande échelle, ciblant des domaines de nécessité nationale comme la recherche visant le développement des produits de remplacement aux transistors à base de silicium, l'exploitation de l'énergie solaire et la mise au point de sondes nanométriques pour la détection du cancer. Le représentant Dan Lipinski (D-Ill) a loué les dispositions qui proposeraient de transformer les résultats de la recherche fondamentale des laboratoires en produits, en matériaux et en appareils commerciaux. Une loi semblable n'a pas encore été présentée au Sénat, mais le sénateur Kerry (D Mass), qui préside le Senate Commerce subcommittee on Science, Technology, and Innovation, a dit appuyer la NNI. Pour lire le rapport sur la loi relative à la nanotechnologie DU CÔTÉ DES INSTITUTIONSL'événement Science is the Stuff of Progress et le lancement de Science ProgressSelon le Center for American Progress (CAP) et d'éminents experts présents à un événement tenu en juin, la science n'est pas facultative pour le progrès et la prospérité aux États Unis. Les spécialistes ont insisté sur le rôle crucial de la science dans la résolution des problèmes les plus pressants en matière de protection de l'environnement, de santé, de sécurité alimentaire et de changement climatique, mais les communications efficaces sur la science sont tout aussi importantes, car elles mèneront à l'élaboration judicieuse des politiques. L'événement a aussi été l'occasion de lancer de la version papier de Science Progress, qui a comme objectif de refaire de la science un objet de débat public. L'événement a réuni une grande diversité de spécialistes. Drew Baden, directeur du département de physique de l'Université du Maryland, a discuté de l'importance de la recherche fondamentale en sciences physiques ainsi que de la concurrence internationale pour obtenir les meilleurs chercheurs. Le directeur général du PAC, Politique sur l'énergie et l'environnement, Kit Batten, a parlé de son travail de doctorat à titre d'écologiste et de la façon dont la mauvaise gestion de la science par le gouvernement fédéral l'a conduit à une carrière en élaboration de politiques. Agrégé supérieur au CAP, Tom Kalil, a proposé de nouvelles approches que le prochain gouvernement devra prendre pour cultiver l'innovation. La plupart des conférenciers ont déploré le manque d'intérêt pour les sciences de la part du gouvernement fédéral, le fait que les installations des universités publiques ne s'adaptent pas à celles de la concurrence mondiale et que le niveau de connaissance des enjeux scientifiques du grand public est encore faible. On a fait remarquer que moins de 100 journaux américains publient une chronique scientifique. Dans son discours d'ouverture, le Dr Neal Lane, ancien conseiller scientifique du président Bill Clinton, a souligné trois grands défis qui exigeront des solutions techniques : le changement climatique et l'augmentation de la demande mondiale en énergie; la compétitivité des entreprises et des industries américaines; les soins de santé abordables et efficaces. Les conférenciers se sont montrés optimistes par rapport au potentiel américain de maintenir son avance dans le domaine des sciences et des technologies malgré certaines tendances négatives; le gouvernement doit toutefois catalyser ce processus en augmentant d'abord les investissements. On peut espérer un regain d'intérêt en ce sens avec les candidats présidentiels actuels. Pour en apprendre davantage sur l'événement et Science Progress Nouveau rapport de la NVCA sur les points chauds en innovationUn sondage publié par Deloitte LLP et la National Venture Capital Association (NVCA) a révélé que bien que les États Unis conservent le premier rang dans chacune des six grandes catégories d'innovation, les autres pays font des progrès considérables. Par exemple, 21 pour cent des 398 SCR interrogées ont déclaré que l'Allemagne possédait la meilleure technologie par rapport à 56 pour cent qui ont répondu que ce sont les États Unis les chefs de file en la matière. Cependant, en excluant les SCR américaines, l'écart se réduit à 35 pour cent pour les États Unis contre 24 pour cent pour l'Allemagne. Bien que 70 pour cent des répondants aient donné la meilleure note aux États Unis comme principal innovateur dans le secteur des semi-conducteurs et de l'électronique, les cotes primaires et secondaires combinées totalisaient 31 pour cent pour le Taiwan et 26 pour cent pour le Japon. Bien que 87 pour cent des SCR aient choisi les États Unis comme le leader en matière de logiciels, 35 pour cent d'entre elles considéraient l'Inde comme le marché secondaire; suivaient le Royaume Uni (13 pour cent), Israël (11 pour cent) et l'Allemagne (9 pour cent). Voici ci la distribution des répondants au sondage mené en mars : les États Unis : 41 pour cent; région de l'Asie du Pacifique : 20 pour cent; l'Europe, à l'exclusion du Royaume-Uni : 19 pour cent; les Amériques, à l'exclusion des États Unis : 10 pour cent; le Royaume-Uni : 6 pour cent; et Israël : 4 pour cent. Pour lire le communiqué de presse de la NVCA Créer des liens entre le capital à risque et l'EPALe National Advisory Council for Environmental Policy and Technology (NACEPT) a publié un rapport dans lequel on recommande à l'Environmental Protection Agency (EPA) de prendre des mesures pour stimuler les investissements du secteur privé dans la commercialisation des technologies environnementales. Le rapport intitulé EPA and the Venture Capital Community: Building Bridges to Commercialize Technology recommande de créer des liens avec la communauté des SCR en raison du grand intérêt actuel pour les technologies énergétiques et environnementales. Selon Phil Helgerson (Computer Sciences Corporation), qui préside le groupe de travail de l'étude sur les SCR, « stimuler les investissements du secteur privé dans les nouvelles technologies figure parmi les plus importantes initiatives que l'EPA peut entreprendre ». Le NACEPT suggère à l'EPA de fonder certaines initiatives sur des programmes du département de l'Énergie qui encouragent les investissements du secteur privé et explorent des partenariats d'investissements dans les technologies avec d'autres organismes fédéraux. Le NACEPT, un organisme consultatif indépendant formé de représentants du milieu universitaire, des entreprises et de l'industrie, conseille le gestionnaire de l'EPA sur un large éventail de questions. Télécharger le rapport du site Web de l'EPA (NACEPT) Les National Institutes of Health (NIH) élargissent leur consortium national consacré à la transformation de la recherche clinique et translationnelleQuatorze centres universitaires de santé dans 11 États sont les derniers membres à avoir intégré le consortium Clinical and Translational Science Award (CTSA) des NIH. Le consortium cherche à réduire le temps nécessaire pour que les découvertes faites en laboratoire se traduisent en traitements et à engager les collectivités dans les efforts de recherche clinique. Il remplit aussi le besoin critique en formation de la prochaine génération de cliniciens et de chercheurs translationnels. Le consortium est dirigé par le National Center for Research Resources (NCRR), qui fait partie des NIH. Les 14 centres universitaires de santé joindront 24 autres centres dont l'accession a été annoncée en 2006 et en 2007. Le financement total de ces nouveaux octrois atteindra 533 millions de dollars sur cinq ans. Les octrois du CSTA pour l'année 2008 incluent désormais les États de l'Alabama, du Colorado, de l'Indiana, du Massachusetts et de l'Utah. Ils soutiennent également la recherche en pédiatrie dans 13 hôpitaux pour enfants; développe la recherche en génétique et en génomique; favorise la recherche en immunologie du comportement et en risques d'infection; et accroît les contacts avec les collectivités locales. L'initiative du CTSA trouve son origine dans l'engagement de restructuration des activités de recherche clinique des NIH, un des principaux objectifs de leur Roadmap for Medical Research. La plupart des fonds proviendront de subventions accordées aux General Clinical Research Centers qui viennent à échéance et seront complétés par les fonds de la NIH Roadmap. En 2012, lorsque le programme sera pleinement mis en œuvre, le CTSA comptera environ 60 membres et disposera d'un budget annuel de 500 millions de dollars. Voir la liste des établissements recevant un nouveau financement du CTSA Le programme Innovation Transfusion de la NASALa NASA invite les entreprises et les organisations américaines à participer en partenariat à des activités d'innovation en permettant aux employés de la NASA - les Innovation Ambassadors - de passer jusqu'à un an à travailler dans le secteur des hautes technologies afin d'en apprendre sur l'innovation à l'extérieur de l'organisme, mais aussi pour permettre à la NASA de faire partager son expertise. Le programme soutient également des ateliers entre la NASA - Innovation Scouts - et des organisations qui ont des approches nouvelles pour régler des problèmes d'intérêt pour la NASA. Selon la Nasa, l'« infusion technologique » correspond au « processus stratégique visant à établir un lien entre les besoins techniques et les solutions potentielles », que ce soit un logiciel ou du matériel informatique, bref, des solutions visant à renforcer des moyens ou en permettre de nouveaux - à long ou à court terme - et dont les niveaux de préparation technologique sont différents (élevé ou faible). Pour en apprendre davantage sur le programme de la NASA Mise à jour du Manufacturing Extension Program du NISTLe Manufacturing Extension Program (MEP) du National Institute of Standards and Technology (NIST) constitue un réseau de 59 centres présents dans tous les 50 États qui fournissent une assistance technique, des services de soutien aux entreprises et la mise en œuvre des approches innovantes centrées sur la technologie des petits fabricants américains, dans le but de renforcer leur compétitivité à l'échelle mondiale. Entre 2000 et 2006, la productivité manufacturière américaine a augmenté de 28 %; on recensait 341 000 petits fabricants américains comptant pour 50 % de la production américaine totale et employant 10,2 millions de personnes. Le MEP dispose d'un budget annuel d'environ 300 millions de dollars, dont le tiers est financé par le NIST. Le reste provient de l'industrie. En 2007, le MEP a commencé à mener une série de projets pilotes en collaboration avec Eureka Ranch pour étudier les moyens d'accélérer la commercialisation des technologies. Pour en apprendre davantage sur le MEP Nouvel enquête de la National Science Foundation sur les dépenses en R et DLa National Science Foundation (NSF) a publié de nouveaux chiffres sur les dépenses et les installations fédérales de R et D, qui ont dépassé le milliard de dollars durant l'EF de 2006. Quarante-neuf pour cent des organismes publics de R et D se trouvaient dans six États : Pennsylvanie, Californie, New York, Michigan, Ohio et Floride. La NSF a constaté que presque 760 millions de dollars étaient accordés pour appuyer les activités de R et D à l'externe -établissements universitaires et entreprises. Quelques 261 millions de dollars ont été dépensés par des organismes d'État qui effectuent eux-mêmes leur R et D. La NSF a déterminé que 213 millions de dollars allaient à la recherche fondamentale et 809 millions, à la recherche appliquée. Télécharger le résumé complet NOUVELLES DES CONSULATS DU CANADA AUX ÉTATS-UNISWashington (DC) : Le Maryland arrive au deuxième rang de l'enquête Milken et annonce une initiative en biotechnologieLe Maryland continue son ascension dans le monde de la S et T à l'échelle nationale. D'après une enquête menée récemment par l'Institut Milken, l'État s'est classé au deuxième rang pour ce qui est du degré de préparation économique/technologique. Cet indice utilise 77 indicateurs dans cinq catégories pour mesurer le rendement d'un État dans une économie de la connaissance. Devancé par le Massachusetts seulement, le Maryland est extrêmement bien placé pour tirer un profit économique des industries de la connaissance en croissance. À la suite de ce rapport, la position du Maryland s'est encore améliorée lorsqu'on a annoncé l'initiative Bio 2020. Présenté par le gouverneur de l'État, Martin O'Malley, le plan vise à attirer, à retenir et à développer les sociétés en sciences biologiques dans le Maryland. L'État prévoit que son investissement total de 1,1 milliard de dollars d'ici 2020 aura pour effet de générer 7,4 milliards de dollars en investissements privés, grâce à une incitation aux dépenses privées et fédérales dans le secteur. L'État suit un plan bien élaboré de neuf composantes mis en place par le Maryland Life Sciences Advisory Board. L'initiative Bio 2020, qui profite de moyens comme l'investissement direct, l'augmentation des crédits d'impôt, l'amélioration du réseau d'incubateur, l'aide à la protection de la propriété intellectuelle et l'augmentation des technologies de transfert et des fonds de capital à risque, l'initiative 2020 constitue une approche à long terme de la formidable croissance attendue en biotechnologie et dans les industries connexes au cours de la prochaine décennie et au delà. Pour en apprendre davantage sur Milken Institute Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquer avec : Atlanta : Southeast Bioenergy ConferenceLe consulat général du Canada à Atlanta organise une mission commerciale pour assister à la Southeast Bioenergy Conference, y compris un programme de développement commercial avec le Savannah's Herty Advanced Material Development Center de Savannah et une visite au port de Savannah. Le Canada fera deux présentations qui porteront sur les carburants de remplacement, dont l'énergie hydroélectrique, l'énergie solaire, les matières cellulosiques, la biomasse, les piles à hydrogène et les matières premières. Les organisateurs recrutent actuellement des conférenciers. Pour en apprendre davantage sur la Southeast Bioenergy Conference 2008 de 2008, qui se tiendra du 11 au 13 août 2008. Pour en apprendre davantage sur la participation, communiquer avec : Atlanta : BIOFusion de 2008Atlanta sera l'hôte de BIO en mai 2009, mais il n'est jamais trop tôt pour prendre la compétition de vitesse en créant des occasions de partenariat et d'affaires à la BioFusion de 2008. Les consulats généraux du Canada à Atlanta et à Raleigh joindront leurs efforts dans une mission de commerce et de développement technologique à la BioFusion de 2008, qui se tiendra les 9 et 10 novembre 2008. Cette conférence, qui se fonde sur la grande réussite qu'a été la BioPartnering West de Vancouver, sera axée sur les entreprises et les chercheurs dans le domaine des sciences de la vie : SNC/neurologie; gène et thérapie cellulaire; maladie infectieuse; inflammation; cancer; troubles du métabolisme/diabète; diagnostics et traitements des maladies cardiovasculaires et pulmonaires. La conférence BioFusion de 2008 aura lieu aux Centers for Disease Control and Prevention, et les participants auront l'occasion de rencontrer les chercheurs ainsi que les agents de transfert de technologie des CDC. Le Canada sera en vue et donnera plusieurs présentations d'experts. Les organisateurs de l'événement recrutent actuellement des conférenciers et des compagnies participantes qui veulent trouver du financement au moyen de partenariats, trouver de nouveaux réseaux de ventes et de distribution et établir des partenariats de R et D. Visiter le site web de la conférence BioFusion de 2008. Pour en apprendre davantage sur la participation, communiquer avec : Dallas : Nouveau bureau visant à faire passer le transfert technologique de l'université du Texas de « chien de garde » à « facilitateur »L'Université du Texas Dallas est en train de réinventer la façon dont elle commercialise la propriété intellectuelle grâce à un nouveau bureau qui vise à aider les chercheurs à faire passer leurs inventions du laboratoire au marché. Le nouvel Office of Technology Commercialization (OTC) sera dirigé par Robert L. Robb, entrepreneur et investisseur de capital de risque. Robb a été nommé vice-président adjoint à la commercialisation de la technologie afin de superviser toutes les activités liées au développement de nouveaux capitaux de risque, à la protection de la propriété intellectuelle et à la concession de licence. Le principal changement, indique Robb, sera la refonte du rôle de l'université dans le transfert de technologie, qui passera de chien de garde à celui de facilitateur. Selon lui, « il s'agira de centrer nos efforts à encourager et à soutenir nos professeurs inventeurs pour développer leur esprit d'entreprise en leur offrant davantage de ressources pour commercialiser leurs idées ». Le nouveau bureau collaborera étroitement avec l'Institute for Innovation and Entrepreneurship (IIE) de la School of Management, où Robb agit à titre de directeur du développement du capital de risque et principal conférencier en entrepreneuriat. L'IIE fournira des ressources pour évaluer le potentiel commercial des inventions et rédiger des plans d'affaires d'entreprises essaimées. Le vice-président à la recherche de l'Université du Texas, Bruce Gnade, a recruté Robb pour tenter de modifier l'orientation de l'université qui, selon lui, constituait un modèle moins productif de transfert de technologie, axé davantage sur la protection de la propriété intellectuelle que sur la collaboration avec le secteur privé visant à accélérer la mise en marché. « Étant donné notre histoire et notre proximité au corridor télécommunications/carburants de remplacement/technologies agricoles, l'Université du Texas à Dallas possède déjà un réseau d'entrepreneurs, d'investisseurs de capital de risque et d'autres experts pouvant repérer les occasions et pousser la commercialisation », a déclaré Gnade. « L'OTC facilitera la réunion de ces gens et de nos chercheurs pour qu'ils puissent travailler ensemble à la formulation de nouvelles idées commerciales et de nouvelles entreprises passionnantes. » Pour obtenir de plus amples renseignements sur les occasions de partenariat technologique, communiquer avec : Los Angeles : Neuvième séance d'information annuelle destinée à l'industrie et offerte par Jet Propulsion Laboratory (JPL) - Pleins feux sur les partenariatsLa séance d'information offre une tribune permettant au leadership de Jet Propulsion d'établir des partenariats avec l'industrie en révélant à ses acteurs des renseignements au sujet d'occasions d'affaires futures à JPL. Elle met des décideurs clés de JPL en contact direct avec des personnes de l'industrie. De nombreux représentants de toute la direction de JPL sont disponibles pour des rencontres individuelles. La conférence de cette année s'est concentrée sur les partenariats. La direction de JPL a souligné les possibilités de partenariat au cours de cinq prochaines années et a décrit les systèmes et les technologies dont elle aura besoin pour ses missions, ses programmes et ses projets. Lors de son discours d'ouverture, le lieutenant général à la retraite, Eugene Tattini, a mentionné que les partenariats sont cruciaux pour remplir les missions de la NASA entreprises par l'intermédiaire de Jet Propulsion Laboratory. Toute entreprise qui désire faire affaire avec la NASA par l'entremise de Jet Propulsion Laboratory ne devrait pas rater cette occasion dans l'avenir. La séance d'information a lieu tous les ans. Il n'existe pas de meilleur forum pour obtenir l'attention des bons membres de personnel de laboratoire et des principaux entrepreneurs (Raytheon, Lockheed, Orbital Sciences, Northrop Grumman, Ball Aerospace and General Dynamics). La prochaine séance aura lieu en 2010. Pour en apprendre davantage à ce sujet, communiquer avec Dana Edler : Dana.K.Edler@jpl.nasa.gov. Raleigh : État de la région du Research TriangleLe Research Triangle Regional Partnership (RTRP), un groupe de développement public-privé présent dans les 13 comtés entourant le Research Triangle Park en Caroline du Nord, a présenté devant plus de 850 personnes son 5e rapport économique annuel sur la région : Staying on Top: Winning the Job Wars of the Future. Le rapport indique qu'on s'attend à ce que la région dépasse l'objectif de créer 100 000 nouveaux emplois avant la fin de 2008, ce qui était prévu dans sa stratégie de développement économique quinquennal de 5 millions de dollars. En matière d'éducation, la région du Triangle s'est classée parmi les trois meilleurs États. La Caroline du Nord figure aussi parmi les quatre premiers États pour ce qui est des frais d'exploitation d'une entreprise, un des facteurs importants étant le faible coût de l'électricité. La Caroline du Nord s'est hissée au premier rang (2005 2006) au chapitre de la croissance de l'emploi pour les domaines suivants : services financiers (5,12 %); services aux entreprises (6,07 %); appareils et matériel biopharmaceutiques et médicaux (5,45 %); fabrication et instruments (7,45 %); l'État est arrivé deuxième derrière le Minnesota dans le domaine des services scientifiques, techniques et de gestion (9,97 %). Le capital de risque de tout l'État a augmenté de 72 % en 2007, totalisant 909 millions de dollars. Quatre-vingt-huit pour cent de ce montant (796 millions de dollars) est allé à la région du Triangle. Au cours des dernières années, le RTRP a concentré ses activités de commercialisation sur les sociétés de capital de risque de Boston. Télécharger le rapport complet sur le RTRP. Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquer avec : Raleigh : Conférence annuelle Biotech 2008Biotech 2008, le 17e événement clé lié aux sciences de la vie à se tenir en Caroline du Nord, a attiré plus de 700 entrepreneurs de tout le sud est des États-Unis. L'événement a eu lieu à Winston Salem (dans la région de la triade de Piedmont) les 19 et 20 mai 2008. Cette conférence destinée à l'industrie est la plus importante à se tenir dans cette région. Elle et a été organisée par le Council for Entrepreneurial Development (CED). Biotech 2008 comprenait des exposés de leaders d'opinion, d'entrepreneurs, de cadres, d'investisseurs et de chercheurs des domaines de la biotechnologie, de la pharmaceutique et des sciences de la vie. Deux entreprises canadiennes étaient présentes : Cangene, une grande entreprise d'immunothérapie basée à Winnipeg qui reçoit plus de 700 millions de dollars en financement américain pour la biodéfense, et Cirion, un organisme de recherche sous contrat établi à Laval, qui s'est spécialisé en capacités de R et D et qui étend ses activités dans le marché du sud est des États Unis. Parmi les conférenciers, l'on trouvait l'ex-gouverneur James B. Hunt, Jr., dont le leadership a contribué à transformer l'économie de l'État, basée sur les secteurs du textile, des meubles et du tabac, et la faire passer à une économie de l'innovation. Il a également fondé la North Carolina School of Science and Mathematics, Microelectronics Center of North Carolina (MNCN) et le North Carolina Biotechnology Center (NCBC). Quant à elle, Mary Beth Thomas, de la NCBC, a parlé des centres d'innovation, une nouvelle initiative de l'État établi à partir d'un un partenariat de collaboration entre l'industrie, le milieu universitaire, le gouvernement et des organismes sans but lucratif. Cette initiative est axée sur des secteurs dont on a déterminé la grande valeur. Voici le nom des quatre centres d'innovation actuellement financés : Marine Biotech, Nano-Bio, Advanced Medical Technologies et Natural Biotechnology and Integrative Medicine. L'événement annuel représente une excellente occasion pour les entreprises qui souhaitent demeurer au fait des tendances, établir un réseau de personnes-ressources des industries américaines, rencontrer les leaders d'opinion en biotechnologie et en sciences de la vie et présenter des sociétés canadiennes aux entreprises et aux institutions locales pour éventuellement établir des partenariats. Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquer avec : Raleigh : nanotechnologie en Caroline du NordEn mars, la NC Nanotech Conference de 2008 a accueilli un nombre record de 95 participants, soit 30 de plus que la première fois qu'elle a été tenue en mars 2006. Cette année, quatre conférenciers connus à l'échelle nationale ont effectué des présentations ainsi que 13 conférenciers de la Caroline du Nord et de la Virginie. Selon Jon Obermeyer, PDG du Piedmont Triad Entrepreneurial Network (www.pten.org), le nombre de participants de l'industrie était plus élevé que celui du milieu universitaire et il y avait un équilibre entre les entreprises et les fournisseurs de services. La conférence comprenait aussi une petite aire d'exposition. Voici les principaux enjeux abordés à la conférence : applications de la nanotechnologie, biodéfense, sciences des matériaux de pointe (Aerospace Corporation); diagnostics/biopharmaceutique (Luna nanoWorks); nanoélectronique et nanotissus (Nantero); commercialisation des nanotechnologies; et applications globales des nanotechnologies dans la vie quotidienne (QuarTek, dont le président a reçu son doctorat de l'Université de l'Alberta). D'autres présentations comprenaient un aperçu des nanotechnologies à l'Université Wake Forest, des exposés par le Center of Innovation Consortium, Piedmont Triad Research Park, Gateway University Research Park et Stantec. Un dernier expert a abordé la formation cruciale dans l'espace nano, qui comprenait des commentaires sur le financement de démarrage (Inception Micro Angel Fund), le capital de risque (Intersouth Partners) et les alliances stratégiques (Unidym). Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquer avec : Pour vous abonner faites parvenir un message vierge à : lyris@listserv.dfait-maeci.gc.ca avec "Subscribe Scinews" dans la ligne de sujet. Pour se désabonner - veuillez faire parvenir un message électonique vierge à l'addresse suivante : leave-scinews@listserv.dfait-maeci.gc.ca
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